Tne Snafu Special
Il faut sauver le Dakota 43-15073
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Dépliant du SNAFU special en téléchargement
Vu dans la Presse
 


 
 
 
 
 
 

Samedi 12 Janvier : premier chantier de bénévoles
Tout d’abord il est un peu injuste de dire que c’est le premier chantier car depuis l’arrivée de l’avion, Erik, Jean-Pierre, Michel, Jean et bien d’autres se retrouvent deux après-midi par semaine pour travailler sur l’avion. C’est ainsi que nous retrouvons ce samedi matin un fuselage totalement déshabillé, hublots, vitres latérales et pare-brise retirés, portes enlevées, cellule nettoyée. Autour des six membres présents du Team SNAFU, une bonne quinzaine de bénévoles se sont inscrits pour prendre part à cette journée de travail bénévole.
Il s’agit pour l’essentiel d’enduire de dégraissant puis de passer au karcher le plan central et toutes les multiples pièces de carrosserie qui ont été démontées mais également de décoincer les roues ankylosées par 15 ans d’immobilité et de retirer les vieux pneus pour préparer la nouvelle monte. Chacun se met au travail, des groupes de deux ou trois se forment et discutent dans la bonne humeur. A 10h30 arrivée d’une équipe de FR3 qui prend de nombreux plans pour le journal du soir. Tous les donateurs ayant été invités par courrier à venir découvrir l’avion en « avant-première », on assistera tout au long de la journée à de nombreuses allées et venues, toutes dûment enregistrées dans le livre des entrées et sorties comme cela se doit sur une zone aéroportuaire. A 13h, pause déjeuner organisée par l’association de la Batterie de Merville, salade piémontaise, rosbif, fromage et grillé aux pommes… et c’est reparti. Patrick au Karcher fait merveille même s’il est mouillé comme une soupe, Christophe gratte les ailes comme un forcené, Erik refuse de s’en laisser raconter par une roue récalcitrante, Jacques en aura bientôt fini des différents éléments du plancher métallique, au fil des heures on mesure les progrès.
A 16h30 le froid commence à tomber et le jour baisse. Il est temps de ranger les outils et de nettoyer le hangar que Claude met gracieusement à notre disposition. A 17 heures, on se sépare, certains reviendront dans la semaine, d’autres le samedi 26. Au nombre où nous étions c’est bien un cumul de 150 heures de travail qui ont été réalisées. A déduire des 2.500 heures prévues au total pour la restauration de l’appareil et décompte rassurant quand dans le même temps on surveille du coin de l’œil le compte à rebours du site du SNAFU Special.

 
 
 
 

Mercredi 16 Janvier : visite d’Yves TARIEL au SNAFU Special
Yves Tariel , le « pape du Dak » en France, celui qui a permis il y a bientôt un quart de siècle le retour d’un Dakota au musée de Ste Mère Eglise rendait visite le 16 janvier au SNAFU Special et à l’équipe de « fous furieux », comme il les a lui même qualifiés, qui  restaure le vieux C-47.
Yves nous a fourni des renseignements très complets et précis sur les marquages spécifiques de l’avion et s’est proposé d’en superviser la réalisation le moment venu. Ont été longuement évoquées les modalités du transport entre Carpiquet et Merville et le possible hélitreuillage comme cela avait été réalisé à Sainte-Mère Eglise par l’armée américaine. Yves nous avait même amené quelques pièces de DC-3 dont il disposait et qui nous manquaient. Depuis le temps qu’il suivait de près l’aventure, ça devait fatalement arriver… Yves est contaminé (un Dakotapathe est plus sensible à la Snafuose qu’un autre). Yves, bienvenue dans notre team. De plus, l’arrivée fortuite ou non d’anciens de Transvalair et autres compagnies a permis le temps d’un après-midi de reconstituer ce qui devait être à l’époque une vraie équipe de « sévères ». Manifestement ces gars là ont vécu de sacrées aventures dans les coins les plus reculés de l’Afrique ou ailleurs et on passerait des heures à écouter Erik, Michel et les autres raconter leurs histoires d’avions, de chargements étranges et de décollage en urgence. C’est d’ailleurs ce que nous vous invitons à faire en venant travailler avec eux l’après midi car ils ont tous pris fait et cause pour le vieux Dakota et ils ne comptent pas leurs heures pour lui redonner son lustre d’antan. Sous la sourcilleuse supervision de Claude, et avec l’aide du  team SNAFU ils ont démonté la partie arrière du fuselage et sont en passe de venir à bout des machoires de freins bloquées sur les roues. L’arrivée à compter du 18 janvier des élèves de l’école des métiers de l’industrie par groupe de 4 ou 5 accompagné d’un enseignant plusieurs après-midi par semaine devrait rapidement donner des résultats visibles pour ce qui est des « rustines » d’aluminium. Le prochain chantier du samedi 26 devrait être essentiellement consacré au ponçage (papier 240 qualité carosserie) de certaines parties de la cellule.
Nous ferons à cette occasion une journée portes ouvertes pour les habitants de Carpiquet.
L’aventure continue !